Fabienne Retailleau

METTEUSE EN SCÈNE

COMÉDIENNE

CRÉATRICE D’IMAGES

AUTRICE

 

Je cherche « à mettre en scène », 

Je veux montrer « à travers une mise en scène »,

Je veux démontrer/démonter « par le biais de la mise en scène », d’un spectacle, d’une performance, d’une photo, d’un flyer, d’une banderole… tout type d’objets.

Pour moi, tout passe par le prisme de la mise en scène. 

 

Après ma formation à Théâtre en Acte, j’interprète des textes contemporains dont, Histoires du loup qui habite dans ma chambreHervé Walbecq, Ahmed d’Alain Badiou, Il Marche de Christian Rullier,... 

 

Pour le théâtre, j’ai adapté avec Catherine Ghobert le roman de Ken Bugul, Rue Felix Faure ; ainsi que de nombreux textes pour le jeune public que j’ai mis en scène. Je travaille actuellement pour plusieurs compagnies.

 

En 2008, j’ai créé la compagnie Théâtre du Cyprès à Vincennes. 

 

Après la mise en scène de Maudite Machine d’Albla Farhoud, l’écriture et la mise en scène de L'Abécédaire de Marion et la lecture-spectacle de Sans-titre, je décide d’élargir mon champ  de recherche artistique qui allie désormais, le théâtre, l’installation et la performance.

 

En 2013, je débute une recherche plastique avec Porte-Clefs, installation. Puis l’écriture est arrivée pour devenir une performance/installation. Cette forme est présentée dans des galeries, lors de festivals et à domicile à partir de 2016.

  

Parallèlement, je mets en chantier Un courant d’air contemporain qui allie aussi théâtre, installation et performance. En 2016, une résidence avec six comédiennes permet de commencer une recherche.

 

Suite à la performance/installation Porte-Clefs, la cie Théâtre du Cyprès a participé, en 2017, à des appels à projet explorant la question de l’hospitalité. Suite à l’écriture de ces projets, un travail photographique de mise en scène de l’annonce « À la recherche d’accueillant·e·s », est entrepris à partir de janvier 2018. 

 

Lors de la performance Porte-Clefs, je porte le « costume » : J’ai mes… Un tee-shirt blanc couvert des mots : « J’ai mes règles… de douleur !» ou « J’ai mes bouffées… de malheur ! ». Parallèlement je photographie des femmes et jeunes filles portant le tee-shirt « J’AI MES… » , en mouvement, dans l’espace public.  Des femmes qui assument sans honte DE PORTER et de revendiquer ce fonctionnement  naturel du corps de toutes les femmes. Comme « À la recherche d’accueillant·e·s », « J’ai mes… » sera utilisé comme objet de communication, détourné et mis en scène, dans l’année a venir.